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Alain Jégou

Alain Jégou a exercé le métier de marin-pêcheur au port de Doëlan, puis à celui de Lorient, durant 28 ans.
Proche des auteurs américains de la Beat Generation et des populations amérindiennes, il a publié une quarantaine d’ouvrages, dont bon nombre de recueils de poésie, un carnet de voyage en Arizona et au Nouveau-Mexique, un essai sur Jack Kerouac, un carnet de bord relatant son expérience maritime, deux romans policiers et de nombreux livres d’artistes avec des peintres et des graveurs.
Ses dernières publications :
Passe Ouest, suivi d’IKARIA LO 686 070 : éd. Apogée, 2007. Prix Henri Queffélec 2008 du festival Livre et Mer de Concarneau.
Cash, suivi de Dérive et Ombres furtives, éd. L’Autre Rive, collection La Frange Atlantique, recueil bilingue français-anglais, traduction Eve Lerner. 2007.
Une meurtrière dans l’éternité, éd. Estuaires, collection 99, Luxembourg, 2009.
Fatal Ressac, roman policier écrit en collaboration avec Joëlle Quatresous, éd. Les Chemins Bleus, 2009.
Papy Beat Generation, en collaboration avec Jean Azarel et Lucien Suel, éd. Hors Sujet, 2010.
Paysages écrits, en collaboration avec Jacques Josse et Yves Prié sur des dessins de Georges Le Bayon, éd. Folle Avoine, 2010.
Courseurs de cumulus, sur des photographies de Michèle Ferrand-Lafaye, éd. Association Marie-Louise Bréhant, 2010.
Ne laisse pas la mer t’avaler, roman policier aux éditions des Ragosses, Apogée, 2012.
« Son dernier polar ressemble comme deux gouttes d’eau à la vie de cet ancien patron pêcheur lorientais, avide de poissons et de bons mots. »
Extrait d’un article de Régis Nescop, paru dans Le Télégamme (14/01/2012)
« Alain Jégou est fort connu en Bretagne pour ses poésies : l’ancien marin-pêcheur lorientais s’essaie cette fois au roman noir […]. Et le résultat est détonnant : un écriture forte, qui nait des rafales et des embruns, et qui ne laisse pas indifférent. Sa connaissance intime du monde de la pêche nous offre des descriptions précises, justes, ciselées de ce que sont les marées d’hiver à bord d’un caseyeur, et de la dureté du métier que vivent ces hommes. Tabac brun, boissons fortes, femmes de caractère, personnages sensibles, le tout sur fond de Jimmy Hendrix… à lire d’une traite ! »
Article sur le blog de La Vareuse.
« Déployant la puissance de son vécu, Alain Jégou nous donne à voir cet océan démonté […] Pour Yann c’est la rencontre d’un quotidien abrupte et ignoré dont les descriptions à la fois amoureuses et empreintes de respect nous rapprochent de ses frères de misère plongés dans la tourmente. À travers le couple Yann/Claire, nous nous retrouvons ballottés entre terre et mer, des passions exacerbées des “terriens” à l’étendue furieuse et dantesque des marins. De toutes parts, nous sentons que les choses peuvent basculer. D’une manière ou d’une autre. Sous l’impulsion du souvenir et d’une écriture du ressenti, Alain Jégou convoque les fantômes poignants d’une époque engloutie, un monde de fracas et de tabac brun où le “Flamenco Sketches” de Miles Davis s’échappe au-dessus du tumulte en d’apaisantes volutes. »
Librairie L’Étoile polar, Nantes
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Antonin Varenne

Né à Paris en 1973, Antonin Varenne n’y restera que quelques mois avant d’être enlevé par ses parents pour vivre aux quatre coins de France, puis sur un voilier. Il n’y reviendra qu’à vingt ans, pour poursuivre des études à Nanterre.
Après une maîtrise de philosophie (sur Machiavel), il quitte l’Université, devient alpiniste du bâtiment, vit à Toulouse, travaille en Islande, au Mexique et, en 2005, s’arrime au pied des montagnes Appalaches où il décide de mettre sur papier une première histoire. Revenu en France accompagné d’une femme américaine, d’un enfant bilingue et d’un chien mexicain, il s’installe en Creuse et se consacre désormais à l’écriture.
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Hervé Commère

photo Hervé Commère (c) Yann Arrows
Hervé Commère : après des études de lettres, commence une double vie de serveur le jour et écrivain la nuit. Le premier roman qu’il a écrit est « fabuleux » selon les dires de sa maman. Tout comme le second. En 2006, il s’installe à Rennes, et a l’idée d’un nouveau roman. C’est à ce moment qu’il songe à chercher un éditeur - et c’est ainsi que J’attraperai ta mort paraît en mars 2009.
Propos d’Hervé Commère :
"J’attraperai ta mort à mon sens, c’était un polar. Je dis « à mon sens » car j’ai eu depuis l’occasion de me rendre compte d’une chose : à partir du moment où le roman est terminé, il commence à vivre. J’ai rencontré beaucoup de lecteurs dans des bibliothèques, des collèges ou des comités d’entreprises. A chacune de ces rencontres, j’ai appris quelque chose sur l’histoire que j’avais pourtant écrite moi-même. D’un lecteur à l’autre, mon roman n’était plus un polar mais une histoire d’amour, pour un autre encore il s’agissait d’un roman noir, ou simplement de littérature.
C’était il y a deux ans presque jour pour jour et je ne sais toujours pas moi-même ce que J’attraperai ta mort était.
Je vous parle de ça parce que mon deuxième roman est sorti il y a un mois, ça s’appelle Les ronds dans l’eau : sur la couverture, c’est marqué « thriller ». Sur le site de Fleuve Noir, je suis en « Littérature Générale ». L’ambiguïté persiste dans les résumés qui en sont faits. Pour les uns, mon roman parle de banditisme à l’ancienne, une histoire de casse clinquant dans les années 70, un caïd à la retraite qui voit aujourd’hui ressurgir son passé, une journaliste qui veut absolument tout savoir.
Pour les autres, c’est l’histoire d’un petit serveur un peu terne, qui voit son ancienne chérie le narguer tous les jours dans un jeu de télé-réalité, et qui décide d’agir, pour arrêter de souffrir.
Pour moi, c’est une histoire globale. C’est un roman dans son ensemble. Ce qu’il faut que vous sachiez, c’est que les trajectoires de Jacques et Yvan vont se croiser, que ces deux personnes que rien ne rapproche vont pourtant se retrouver quelques instants face à face, et que toute la suite en découlera.
Ce que j’ai voulu, c’est parler du hasard, de la vie, des choix que l’on fait, des risques qu’on prend. J’ai voulu dire qu’on est bien souvent ballotté par les circonstances, qu’on n’est au fond pas maître de grand chose. Qu’entre un vieux truand planqué et un jeune gars bien comme il faut, il n’y a peut-être qu’un tout mince filet d’eau. Alors que ce soit un polar, un thriller, un roman noir ou à suspense, ou je ne sais quoi d’autre, peu importe. Je cite un copain, Frédéric Paulin : « On comprendra que tout ça ne parle que d’une chose : l’homme »."
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Olivier Berlion

Olivier BERLIONAuteur-Illustrateur-Scénariste
Né à Lyon en 1969, Olivier Berlion dessine et écrit depuis qu’il sait tenir un crayon. Il crée un journal confidentiel avec son frère et son cousin (qui se vend à 20 exemplaires !) et rêve de devenir auteur de bande dessinée. Déterminé, il dessine tous les jours en rentrant de l’école, intègre après le bac l’École E. Cohl en 1990, puis effectue un DEUG de Culture et de Communication à Lyon.
En 1992, il rencontre Corbeyran au festival d’Angoulême. De cette rencontre naît Le cadet des Soupetard, une série qui raconte les tribulations d’un petit « poulbot » campagnard aux prises avec les joies et les difficultés de son quotidien d’enfant de 7 ans. Les aventures du duo se poursuivent avec la série Sales mioches, puis, dans un nouveau registre, celui de la BD pour adultes, avec Lie-de-vin. Ce dernier ouvrage obtient de très nombreux prix et un grand succès, tant au niveau du public que de la profession.
Désireux d’explorer de nouveaux horizons, il écrit le scénario d’Histoires d’en ville, aux éditions Glénat, polar réaliste en 3 tomes qui rencontre un beau succès critique.
Olivier Berlion développe ensuite sa propre série Tony Corso tout en poursuivant ses collaborations avec Corbeyran pour Le cadet des Soupetard, et l’élaboration de récits one-shot (Rosangella, Garrigue avec Eric Corbeyran et Cœur Tamtam avec Tonino Benacquista).
A partir de 2009 il réalise plusieurs adaptations de romans :
« la comédia des ratés » de Tonino Benacquista et « le kid de l’Oklahoma » d’Elmore Léonard , respectivement pour les éditions Dargaud et Rivage-Casterman.
Puis « La guerre des boutons » d’après Louis Pergaud aux éditions Dargaud.
En 2012 paraitra Dos à la mer un polar co-écrit avec le romancier Antonin Varenne et mis en image par olivier Thomas aux éditions Emmanuel Proust.
Il développe aussi désormais l’adaptation pour l’audiovisuelle de sa série TONY CORSO.
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Olivier Thomas
Olivier Thomas, dessinateur, habite à Marseille. Naissance en Bretagne, ses études d’ingénieur en acoustique hydrodynamique l’amènent jusqu’à la cité phocéenne où il prend des cours de bande dessinée dans l’atelier de Jean-Louis Mourier. Dans un premier temps, il met son dessin au service d’un de ses loisirs : la plongée, en collaborant avec la Fédération Française de Plongée sous-marine et le Ministère de l’Environnement. Il dessine ensuite trois albums de la série fantastique Arvandor. Chez Emmanuel Proust éditions, c’est dans un style plus réaliste qu’il dessine Sans Pitié (scénarisé par Pascal Génot et Bruno Pradelle) : un polar où l’on peut admirer son sens de la mise en scène et de la dramaturgie. Un dessinateur au talent certain et qui est devenu une valeur sûre du catalogue EP éditions.
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Yves Grevet
Marié et père de trois enfants, Yves Grevet habite dans la banlieue est de Paris, où il enseigne en classe de CM2.
Il est l’auteur de romans ancrés dans la réalité sociale. Les thèmes qui traversent ses ouvrages sont les liens familiaux, la solidarité, l’apprentissage de la liberté et de l’autonomie.
Avec Méto, il aborde un genre nouveau pour lui : le grand roman d’aventures, tout en restant fidèle à ses sujets de prédilection.
Yves Grevet est l’auteur de plus d’une dizaine de titres dans la célèbre trilogie Méto chez Syros.