En juillet de chaque année, le festival du polar se déroule Quai d’Aiguillon à Concarneau.
Chaque année un thème différent est choisi, l’occasion de découvrir de nouveaux auteurs et de nouveaux horizons.
Le 22e festival du Chien Jaune s’est tenu du vendredi 22 au dimanche 24 juillet 2016, Quai d’Aiguillon à Concarneau.
Rendez-vous du 21 au 23 juillet 2017 !




Auteurs, illustrateurs, visiteurs, partenaires, soutiens et amis, le Chien jaune et son équipe de bénévoles vous dit un immense MERCI pour ces trois jours passés en votre compagnie au milieu des livres et sous un soleil radieux.


    L'actu du Chien Jaune :


  • Le livre de septembre - Infiltrés, Tome 1 Le Sourire du Faucon
    Au mois d’août, découvrez Infiltrés, Tome 1 Le Sourire du Faucon, de Sylvain Runberg, Olivier Truc, Olivier Thomas et Delphine Rieu, à la bibliothèque municipale de Concarneau Un groupuscule d’extrême droite danois inspiré de l’idéologie « Counter Jihad » est infiltré par un membre des services spéciaux danois. Suzanne Hennings, en charge de l’enquête, connaît le « Renouveau Danois » pour ses sites (...)

  • DES POLARS ET DES NOTES spéciale Le Chien jaune
    Écoutez la spéciale Chien jaune de l’émission de radio Des polars et des notes sur internet en cliquant ici. Et découvrez l’article publié dans le webzine Quatre Sans Quatre en cliquant là.

  • Le livre d’août - Trait bleu
    Au mois d’août, découvrez Trait bleu de Jacques Bablon, à la bibliothèque municipale de Concarneau « Tout a commencé quand on a retrouvé le corps de Julian McBridge au fond de l’étang que les Jones avaient fait assécher pour compter les carpes. Ils auraient plutôt eu l’idée de repeindre leur porte de grange ou de s’enfiler en buvant des Budweiser et c’était bon pour moi. McBridge n’était pas venu ici (...)

  • Merci à tous pour cette très belle édition !
    Auteurs, illustrateurs, visiteurs, partenaires, soutiens et amis, le Chien jaune et son équipe de bénévoles vous dit un immense MERCI pour ces trois jours passés en votre compagnie au milieu des livres et sous un soleil radieux.

  • Des coussins et des livres...
    Réalisés par l’ESAT de Concarneau, les coussins du coin lecture ont accueilli de nombreux petits rats de bibliothèque tout au long du festival. Ils ont fouillé avec bonheur dans la malle aux livres et, confortablement installés, se sont approprié le festival.

  • Ateliers graphiques... gare aux jeunes !
    Chaque après-midi du festival, Katsolgraph a animé un atelier de création graphique pour les 5-14 ans. Pendant une heure, les jeunes artistes avaient à leur disposition tout le matériel nécessaire pour réaliser cartes postales et/ou affiches ambiance polar sur fond de Ville Close... Une nouvelle génération de graphistes débarque (...)

  • Lectures noires par Régine Djennaoui
    Vendredi 22, samedi 23 et dimanche 24 juillet, Régine Djennaoui a offert aux visiteurs du Chien jaune une lecture d’extraits des polars des auteurs invités. Introduites par une composition originale du groupe électro concarnois Dub’s’Team, ces mises en appétit littéraires ont fait découvrir les styles variés des invités du (...)

  • Les Gabiers du passage enchantent le festival
    La chorale concarnoise Les Gabiers du passage a fait chanter et danser les visiteurs du dimanche au rythme de chants de marins entraînants.

  • Ambiance jazzy avec Alternate Cake
    Pour le traditionnel concert de jazz du Chien jaune, Alternate Cake a fait swinguer le chapiteau avec ses compositions inspirées du jazz manouche. Pour goûter à Alternate Cake, c’est par ici !

  • Balade des auteurs à bord du Popeye
    Après deux journées de dédicaces et d’échanges avec leurs lecteurs, les auteurs avaient bien mérité une petite récréation. A bord de la vedette en bois Popeye 4, ils ont découvert Concarneau par la mer grâce à la compagnie Croisière Bleues. Un léger apéro et quelques embruns... rien de tel pour reprendre des forces pour la nocturne jazzy (...)

  • Rencontres avec des femmes à la plume noire...
    Samedi, les rencontres conférences de Danielle Thiéry et de Clotilde et Dorothée Lizion ont rassemblé les amateurs de polar à labibliothèque municipale de Concarneau pour l’une et au salon de théComptoir et Traditions pour les deux autres. Le public a pu découvrir que ces auteurs manient une plume parfois très noire et trouvent dans leurs professions la matière et la cohérence de leurs (...)

  • 22, v’là les flics... mais pas que !
    Pour marquer cette 22e édition, consacrée aux personnels judiciaires qui partagent leur expérience avec les lecteurs en commettant des polars, le Chien jaune offrait vendredi 22 juillet 2016 un cocktail à tous les visiteurs costumés ou accessoirisés sur le thème Flics et Voyous. Petit florilège de costumes bien (...)

  • Concours de nouvelles 2016 : les résultats
    Le 4e concours de nouvelles du Chien jaune a fait plancher une trentaine d’écrivains en herbe. Le jury présidé par Sandra Martineau a eu fort à faire pour départager les participants. Les partenaires du Chien jaune, sponsors du concours de nouvelles, étaient présents pour récompenser les gagnants vendredi 22 juillet 2016. A droite, deux des trois lauréates de la catégorie moins de 16 (...)

  • Arrivée des auteurs en voitures de collection
    Vendredi 22 juillet, 14h30, les auteurs invités au Chien jaune découvrent leurs taxis devant la gare de Rosporden. L’Amicale des vieux carbus s’est chargée d’accompagner les auteurs jusqu’aux portes du chapiteau pour une arrivée très remarquée.

  • Les enfants de l’Accueil de loisir rendent visite au Chien jaune
    Parmi les premiers visiteurs de la 22e édition du Festival du polar, les enfants de l’accueil de loisir de Concarneau ont pu découvrir l’exposition des travaux réalisés par d’autres enfants durant les TAP (Temps d’activité périscolaires) au cours de l’année 2015-2016. Ils ont également pu participer à une séance photo costumée dont le but était d’incarner un individu suspect. Avant de repartir pour le (...)

  • Photos souvenirs...
    Cet été votre photo de vacances ne ressemblera à aucune autre grâce au Chien jaune et aux éditions Palémon ! Faites-vous tirer le portrait et partagez votre photo sur notre page Facebook.

  • Les bénévoles du Chien jaune en pleine action
    Pour accueillir auteurs, illustrateurs et visiteurs dans la joie et la bonne humeur, le Chien jaune sait s’entourer. Merci à la crème de la crème des bénévoles ! Tous ne se sont pas laissé capturer par l’objectif de nos photographes de choc, mais chacun d’entre eux a mis son talent, son ardeur et son sourire au service du Chien jaune pour que ces trois jours soient une véritable fête. Que tous (...)

  • Pierre BELSOEUR, en dédicace dans le OFF du Chien jaune
    Pierre Belsoeur sera en dédicace en Off du festival du Chien jaune : Vendredi 22 juillet, de 15h à 18h à l’Espace culturel Leclerc de Concarneau Samedi 23 juillet, de 10h à 12h30 à la librairie Maison de la presse Le livre et la plume à Concarneau Samedi 23 juillet, de 15h à 17h30 à l’Espace culturel Leclerc de Concarneau Pierre Belsoeur, ancien directeur départemental de la Nouvelle République (...)

  • Menu fretin & Gros poissons... la soupe du Chien jaune
    En langage argotique, l’activité policière est souvent comparée à la pêche. Tels des pêcheurs, lorsqu’ils tendent un piège, les policiers attendent que leur suspect morde à l’hameçon. Il leur arrive également de tenter des coups de filets. Pour réaliser une belle prise, les enquêteurs laissent parfois le menu fretin, c’est-à-dire les petits poissons sans intérêt, passer entre les mailles du filet dans (...)

  • P’tit dej à la bibliothèque de Concarneau
    Samedi 25 juin la bibliothèque municipale a accueilli Le Chien jaune pour un p’tit dej spécial polar. Au menu : présentation d’une sélection de romans policiers pour bien commencer l’été et annonce du programme du festival.

    L'actu du polar :


  • Dernière escale de Sandra Martineau

    Editions Lajouanie, avril 2016

    Richard, ex-footballeur pro dont la carrière a pris fin après de multiples scandales, embarque avec femme et enfants sur le Cruise Constantino pour une croisière d’une semaine. C’est le voyage de la dernière chance pour renouer avec son épouse de plus en plus distante, renouer avec son fils, un ado grincheux et profiter enfin de la petite dernière, seul membre de la famille bien disposée à son égard.

    L’ex-star du Barça, encore auréolée de son prestige, est accueillie en VIP. Les passagères lui font les yeux doux, un journaliste le poursuit pour tenter de décrocher un ou deux scoops, le commandant le reçoit, la voyante du bord l’intrigue… Bref, la croisière ne demande qu’à s’amuser, mais l’ex-joueur, obnubilé par le souvenir de l’enlèvement de sa sœur, n’a qu’une obsession, sur-protéger sa très jeune fille, proie idéale selon lui pour les prédateurs de tout poils gravitant dans les coursives.

    Quand un détective, interloqué par ses agissements paranoïaques et ses réactions incohérentes vient proposer ses services à ce père anxieux, l’angoisse va croissante. Chaque escale apportant par ailleurs son lot d’événements plus inquiétants les uns que les autres.

    Le paquebot débarquera-t-il autant de passagers qu’il en a embarqué  ?



  • Résilience de Yannick Monget

    Éditions de la Martinière, février 2016

    100 jours avant l’effondrement. A Paris, en Chine, de curieux incidents se produisent à proximité de réacteurs nucléaires. Un virus informatique (inspiré d’une histoire vraie) semble avoir réussi à prendre le contrôle de nombreuses centrales. Les services du renseignement français se mettent en alerte pour déjouer la plus grande menace jamais affrontée. 2 ans après l’effondrement. En Antarctique, des survivants s’organisent dans des bases de haute technologie abritant un écosystème reconstitué. La surface du globe est ravagée par la radioactivité et les menaces de résurgence du virus noir, qui a décimé la plus grande partie de l’humanité. Extrêmement documenté, ce thriller très contemporain, aux accents de blockbuster américain, alterne les chapitres avant et après la catastrophe, dans un enchaînement implacable. L’auteur s’appuie sur de fortes convictions écologistes et anti-nucléaires et parsème son livre de références à de véritables incidents, comme le virus stuxnet conçu en 2010 par les Etats-Unis (NSA) pour prendre le contrôle des centrales iraniennes. Entre jeux de lobbies, dessous du nucléaire civil et pressions politiques, cette course contre la montre décrit un univers où l’irresponsabilité n’a d’égal que l’aveuglement de ceux qui menacent le destin de la planète tout entière.



  • Rural noir de Benoît Minville

    Éditions Gallimard, février 2016

    Ados, Romain, Vlad, Julie et Christophe étaient inséparables, ils foulaient leur cambrousse dans l’insouciance.
    Tout a changé cet été-là. Un drame, la fin de l’innocence.
    Après dix ans d’absence, Romain revient dans sa Nièvre désertée, chamboulée par la crise, et découvre les différents chemins empruntés par ses amis.
    Oscillant entre souvenirs de jeunesse tendres ou douloureux et plongée nerveuse dans une réalité sombre, Rural noir est la peinture d’une certaine campagne française. Un roman noir à la fois cruel et violent, mais aussi tendre et lumineux ; évoquant la culpabilité, l’amitié et la famille.
    Dans la tradition du country noir américain, territoirs ruraux et laissés-pour-compte côtoient ceux dont on parle peu au milieu d’une nature « préservée » – ou en friche.



  • Affaire Dominici, la contre-enquête de Jean-Louis Vincent

    Éditions Vendémiaire, février 2016

    Lurs, Alpes de Haute-Provence. Au matin du 5 août 1952, sur le bord de la nationale 96, découverte macabre : Jack Drummond, sa femme Anne et leur fille Elizabeth, 10 ans, une famille de touristes anglais qui s’étaient arrêtés pour camper, ont été sauvagement assassinés.
    Très vite, l’enquête s’oriente vers les Dominici, une famille de paysans habitant tout près des lieux du crime. Mais, très vite aussi, elle s’enlise : si Gustave et Clovis dénoncent leur père Gaston, celui-ci nie farouchement, formule des aveux invraisemblables et accuse à son tour Gustave. L’affaire est complexe : la police piétine ; la presse se déchaîne. Mensonges, contradictions, révélations tardives… Et aucun élément matériel, si ce n’est l’arme du crime, une carabine Rock-Ola, qui ne dévoilera jamais tous ses secrets. Le patriarche sera finalement condamné à mort en 1954, avant d’être gracié. Aujourd’hui encore, le mystère demeure.
    _nIl semble que tout ait été dit sur l’affaire Dominici, jusqu’aux hypothèses les plus farfelues. Jean-Louis Vincent, commissaire divisionnaire en retraite, rouvre pourtant ce dossier sensible, après quinze ans d’une contre-enquête minutieuse. Point ici de vision romanesque : sa lecture laisse entrevoir une bien sombre vérité…



  • Zigomar Tome 2 « le rayon vert » de Léon Sazie

    Éditions moutons électriques, février 2016

    Le tout Paris est en effervescence, la Une des journaux est dans toutes les têtes, la nouvelle se répand comme une traînée de poudre : on a assassiné le banquier Montreil ! Montreil ! L’un des acteurs les plus éminents de la haute société parisienne.

    Devant le drame, c’est Paulin Broquet, l’estimé agent de la Sûreté, qui prend l’enquête en mains. Mais il est des questions dont nul ne voudrait avoir la réponse. Car ce matin n’est pas qu’un sordide fait divers, c’est un commencement. C’est l’instant où le mal étire ses ailes, le moment où Zigomar, le maître invisible, sort de l’ombre et dévoile au grand jour son génie criminel. Et des hôtels particuliers les plus huppés aux égouts de la capitale, nul ne sera à l’abri. Car ce sont la mort et la maladie qui marchent sur les pas de Zigomar.

    C’est une parution importante que ce Zigomar de Léon Sazie (1862-1939). Une erreur corrigée, pourrait-on dire. Le génie du mal, qui précédera le Fantômas de Souvestre et Allain de quelques mois, fit frémir les lecteurs 164 épisodes durant dans le journal Le Matin en 1910. Jamais réédité depuis la première moitié du vingtième siècle, c’est une portion importante de la littérature populaire qui est remise à sa juste place : à la disposition des lecteurs.



  • Le nom du père de Sébastien Meier

    Éditions Zoé, février 2016

    Paul Bréguet, ancien inspecteur de police, sort de prison après plus de deux ans de détention. Avec l’aide de la séduisante procureure Emilie Rosetti, l’ex-flic torturé décide d’élucider le mystère qui entoure la mort étrange de son amant Romain Baptiste. Réseaux de prostitution, évasion fiscale et corruption vont donner du fil à retordre aux deux détectives, qui découvrent des affaires gênantes, voire dangereuses pour la survie de la Confédération helvétique. Et pour eux.

    Dans ce polar qui jette une lumière crue sur la Suisse des banques et les montages fiscaux, Sébastien Meier reprend avec brio les personnages saisissants de son précédent ouvrage, Les Ombres du métis. Leurs faiblesses résisteront-elles aux pressions de ceux qui veulent taire la vérité ?



  • Je sais où tu es de Claire Kendal

    Éditions Albin Michel, février 2016

    Où que Clarissa aille, Rafe est là. Ses messages saturent son répondeur ; ses cadeaux qu’elle refuse s’entassent devant sa porte. Rafe a été clair : rien ne peut le faire renoncer. Pour échapper à son emprise, Clarissa décide de le piéger... Un thriller fascinant, best-seller en Angleterre, qui envoûte le lecteur jusqu’à sa fin, absolument terrifiante.



  • Un papillon dans la tempête de Fabrice Lucius

    Éditions du Masque, février 2016

    Trilogie Harltand. Tome 1. Un papillon peut déclencher une tempête. Un petit garçon renversé par une voiture et grièvement blessé est retrouvé dans le Bois d’Amsterdam. Son identité est inconnue. Seul indice : il porte des habits traditionnels afghans de fille. La journaliste Farah Hafez, d’origine afghane, soupçonne qu’il ne s’agit pas d’un simple accident avec délit de fuite. Ses recherches la conduisent dans les plus hautes sphères politiques d’Amsterdam, de Moscou et Johannesburg. Petit à petit, son enquête s’oriente vers un réseau criminel international. Elle est prête à tout pour faire éclater la vérité, quitte à mettre sa vie en danger. Traduit du néerlandais par Yvonne Pétrequin et Brigitte Zwerver-Berret.



  • Meurtres d’outre-tombe de Bernard Simonay

    Éditions Calmann-Lévy, février 2016

    Touraine, août 2014.Un squelette est découvert au fond des cavernes de Parçay, petit village de la vallée du Cher. L’identification est rapide : il s’agit d’un touriste argentin disparu dix ans plus tôt. Faute d’indice, l’enquête conclut au crime d’un rôdeur. Trois mois plus tard, une lettre anonyme accuse une femme, âgée de quatre-vingt-quinze ans, d’avoir fait injustement condamner à mort une certaine Lise Levasseur. Celle-ci est morte depuis soixante ans. Mais de sa liaison avec un officier allemand, elle a eu un fils. Quelque temps après, une série de meurtres particulièrement abominables horrifie la région. Le tueur s’attaque à une même famille, n’épargnant pas les enfants. Le commissaire Moreno du SRPJ de Tours est convaincu que ces trois affaires ont un lien entre elles. Aidée de son amie romancière, Karine Delorme, il est bientôt entraîné dans les méandres d’une histoire criminelle terrifiante qui plonge ses racines dans le chaos de la Seconde Guerre mondiale...



  • Fraude de Bruno Lassalle

    Ex Aequo éditions, janvier 2016

    "Je ne sais pas par quel sang raconter cette histoire. Beaucoup de ceux qui l’ont approchée de près ou de loin ont fini dans leur propre hémoglobine". Quand une scientifique coréenne est retrouvée assassinée dans des conditions étranges au coeur de l’animalerie du Centre de Recherche BioStratégique, alors le biologiste Romain Maldone reprend du service, sollicité par l’inspecteur Bussière pour son expertise scientifique. Parallèlement, l’histoire s’initie au début des années soixante-dix, et nous entraîne dans la fuite éperdue de deux jeunes épris de liberté, impliqués à leur insu dans une machination qui les dépasse. Au noeud d’une affaire de fraude scientifique, dans laquelle les enjeux s’avèrent autant politiques qu’idéologiques, Romain Maldone va devoir naviguer à vue dans un voyage qui l’emmènera jusqu’en Corée du sud, face à des individus au dessein ambitieux, et aux méthodes expéditives.



  • L’assassinat de Gilles Marzotti de Christophe Desmurger

    Éditions Fayard, janvier 2016

    Raoul ne manque ni de talent ni d’énergie. Plein de projets, prêt à payer de sa personne, il mérite l’argent qu’il gagne. Seulement c’est plus fort que lui : quand il dispose de 1000, Raoul en dépense 1100. Toutes les excuses sont bonnes : déguiser un achat en investissement, fêter une bonne nouvelle, s’octroyer des vacances objectivement méritées. L’argent qu’il a lui brûle les doigts. Mais par-dessus tout l’argent qu’il a dépensé sans l’avoir le hante : les dettes, les crédits, les pénalités de retard, les intérêts cumulés... Or cet argent a un visage, posé au-dessus d’un torse vêtu d’une éternelle chemise bleu gendarmerie : le visage de Gilles Marzotti. C’est lui qui oblige Raoul à louvoyer, tromper, mentir, même à ses proches, au risque de les perdre. Lui qui poursuit Raoul jusque dans son sommeil, ricane de ses échecs, précipite sa chute, l’empêche de vivre. Gilles Marzotti. Banquier de profession. Qui n’a jamais rêvé d’assassiner son banquier ?



  • Il reste la poussière de Sandrine Collette

    Éditions Denoël, janvier 2016

    Argentine, plateaux de la Patagonie. Une steppe infinie, balayée par des vents glacés. C’est là que Rafael, dix ans, grandit dans une famille haineuse. Sa mère s’est endurcie autour d’un secret qu’elle a su garder mais qui l’a dévorée de l’intérieur : une nuit, elle a tué leur ivrogne de père et a coulé son cadavre dans les marais. Depuis, elle fait croire que son mari les a abandonnés, et mène son maigre élevage de moutons et de boeufs d’une main inflexible, écrasant ses quatre garçons de sa dureté et de son indifférence. Mais depuis, aussi, les aînés détestent leur plus jeune frère, né après la disparition du père, et en ont fait la cible de leurs jeux brutaux. Alors Rafael, seul au monde, ne vit que pour son cheval et son chien. Voilà longtemps qu’il a compris combien il était inutile de quémander ailleurs un geste d’affection. Dans ce monde qui meurt, car les petits élevages sont peu à peu remplacés par d’immenses domaines, la révolte est impossible. Et pourtant, un jour, le jour le plus sauvage et le plus douloureux de la vie de Rafael, quelque chose va changer. Le jeune garçon parviendra-t-il à faire sauter l’étau de terreur et de violence qui le condamne à cette famille ? Avec ce roman sombre, planté dans une nature hostile et sublime, Sandrine Collette explore les relations familiales impossibles, et la rédemption, ou non, d’un petit garçon qui a gardé son humanité.



  • Moi, président de Mathieu Janin

    Éditions Serpent à Plumes, janvier 2016

    "Chaque jour, des délinquants multirécidivistes terrorisent nos citoyens. Qu’ils soient prévenus : l’impunité, c’est terminé." Jean-Jacques Vautier, Discours de campagne présidentielle 2017. Le député-maire de Bezous-sur-Seine, pourfendeur du laxisme de la justice, héraut du tout sécuritaire, est qualifié pour le second tour de l’élection présidentielle avec des sondages extrêmement favorables. Un grain de sable de vingt ans à peine met en péril ce rêve sur le point de se réaliser. Mohamed Ben Kader, un petit délinquant de Bezous, est en garde à vue pour un banal trafic de cigarettes. Contre toute attente, il demande la protection des flics et raconte. La frontière entre fiction et réalité n’a jamais été aussi ténue.



  • L’insigne du boiteux de Thierry Berlanda

    Éditions La Bourdonnaye, janvier 2016

    Un assassin, qui se fait appeler le Prince, exécute des mères de famille sous les yeux horrifiés de leurs fils âgés de 7 ans. Opérant à l’arme blanche avec une rare sauvagerie, le meurtrier taille ses victimes en lanières. Telle est la punition qu’il inflige. Mais qui punit-il ? Et de quoi ? Pour répondre à ces deux questions fondamentales, le commandant Falier s’adjoint les services du professeur Bareuil, spécialiste des crimes rituels, " retraité " de la Sorbonne, et de Jeanne Lumet, qui fut sa plus brillante élève. Or la jeune femme est mère d’un petit garçon de 7 ans. Détail qui n’échappera sans doute pas au Prince... Dès les premières pages, l’auteur nous plonge dans une descente vertigineuse au fin fond de la folie meurtrière. Certaines figures cauchemardesques prennent vie dans notre réel. Le Prince est de celles-là. Gageons que cette créature qui se nourrit de nos peurs hantera longtemps nos mémoires.



  • Soleil noir de Jean-Marc Dubois

    Ex Aequo éditions, janvoer 2016

    Alors qu’une crise climatique sans précédent ébranle les fondements de la société civile et amène les militaires aux portes du pouvoir, Aléonore Pétronius, officier des services secrets est chargée de traquer un tueur qui vient d’assassiner la famille du docteur Thirel. Deux ans auparavant, ce même meurtrier avait sauvagement exécuté le frère d’Aléonore. Le passé du médecin amène la Colonelle Pétronius à enquêter dans le Vortex, l’épicentre de cette effroyable canicule qui s’est abattue sur le pays. Non seulement elle y trouvera des traces de ce prédateur énigmatique, mais également elle y découvrira un des secrets les mieux préservés de le Seconde Guerre mondiale. Et si l’histoire avait, comme les hommes, un destin ?


www.lechienjaune.fr | Plan du site | Webdesign : katsolgraph.com | Mentions légales