En juillet de chaque année, le festival du polar se déroule Quai d’Aiguillon à Concarneau.
Chaque année un thème différent est choisi, l’occasion de découvrir de nouveaux auteurs et de nouveaux horizons.

Le 22e festival du Chien Jaune aura lieu du vendredi 22 au dimanche 24 juillet 2016, Quai d’Aiguillon à Concarneau.



Pour cette édition organisée autour de la thématique Polar & Exotisme, l’illustration de l’affiche est signée Germain Boudier.


L’équipe du Chien Jaune travaille avec ardeur pour vous proposer une édition dépaysante !
Consultez le programme.


    L'actu du Chien Jaune :


  • Merci à nos partenaires Cinéville de Concarneau et à la SNCF
    Quelques photos de la soirée du jeudi 16 juillet au Cinéville de Concarneau avec la SNCF. Un grand merci au Cinéville de Concarneau pour son accueil, son implication et son accord de gratuité prôné par le Chien Jaune, permettant à tous, sans contrainte de budget, d’assister à la projection. Retrouvez toute leur programmation sur http://concarneau.cineville.fr Et également un grand merci à la (...)

  • Germain Boudier, créateur de l’affiche du Chien Jaune 2015
    L’équipe du Chien Jaune, les partenaires, les auteurs invités et les visiteurs ont apprécié la qualité de son travail, assurément un talent à découvrir ! Consultez ses œuvres sur internet, admirez les en galerie et pourquoi pas achetez un petit ou grand format : via son site internet : http://www.germainboudier.com/ via son compte facebook : (...)

  • Résultat du concours de nouvelles
    Chers amis du Chien jaune, voici les résultats de notre 3e concours de nouvelles, organisé en partenariat avec la bibliothèque municipale de Concarneau et la médiathèque L’Archipel de Fouesnant : Catégorie des plus de 16 ans 1er prix : Les Os de Hurlevent de Stéphane Barboza. Deuxième participation au concours du Chien Jaune. Lire en ligne Les Os de Hurlevent. Stéphane Barboza (à droite) a (...)

  • Deux conférences samedi 18 juillet : Pierre Pouchairet et Bernard Dufourg
    - Pierre Pouchairet à 10h30, à la bibliothèque municipale de Concarneau - Bernard Dufourg à 15h, chez Comptoir et Traditions À 10 h 30, la Bibliothèque Municipale de Concanarenau accueillera Pierre Pouchairet, ancien ommandant fonctionnel de la police Pouchairet nationale ayant notamment exercé à Ankara, Kaboul et Almaty, pour une conférence intitulée « Souvenirs d’Afghanistan et de Palestine, (...)

  • Amarine Electric Jazz, concert au Chien jaune samedi 18 juillet à 21h.
    Cette année le groupe Amarine Electric Jazz offrira un concert au festival du Chien Jaune, le samedi 18 juillet de 21h à 23h, sous le chapiteau du quai de l’aiguillon, entrée libre. Amarine Electric Jazz est un groupe formé en 2007. Le quartet qui a, depuis sa création, écumé les festivals, les fêtes de la musique et les petites scènes départementales, propose un large répertoire de reprises de (...)

  • Chants de marins par Les Gabiers du passage, dim. 19 juillet de 11h15 à 12h15
    La chorale Les Gabiers du passage puisera dans son répertoire de chants de marins pour animer une petite pause musicale avant le déjeuner dominical. Les airs entraînants de la joyeuse troupe envahiront le chapiteau du Chien Jaune et accenturont certainement l’ambiance bon enfant du festival. Dimanche 19 juillet de 11h15 à 12h15, sous le chapiteau Quai d’Aiguillon, Chants de marins par Les Gabiers (...)

  • Atelier pour les enfants par Katsolgraph, sous le chapiteau Quai d’Aiguillon
    Les vendredi 17, samedi 18 et dimanche 19 juillet 2015 de 16h30 à 17h30. Pour occuper les enfants pendant que les grands discutent avec les auteurs en dédicace, Katsolgraph animera chaque après-midi un atelier de création de cartes postales « esprit polar ». À partir de divers éléments graphiques fournis par Katsolgraph, les enfants en visite sur le salon pourront composer leur propre carte postale (...)

    L'actu du polar :


  • Personne ne court plus vite qu’une balle de Michel Embareck

    Éditions Archipel, septembre 2015

    Pourquoi Flaco Moreno, chanteur français connu pour ses tubes à consonance hispanique et des prises de position altermondialistes, s’est-il suicidé à La Nouvelle-Orléans, où il était venu enregistrer son nouveau disque ?
    Les parents du défunt, persuadés que leur fils au bonnet péruvien totémique a été assassiné, chargent Victor Boudreaux, le privé migraineux aux méthodes expéditives, d’éclaircir le mystère. Une enquête qui le conduira dans les bayous de Louisiane, puis dans la jungle du Vietnam avant de le ramener à Saproville-sur-Mer, la ville de toutes les corruptions.
    Un roman policier et d’aventures musclé, picaresque et immoral. Le commerce équitable y croise le trafic de pierres précieuses, une géniale combine de blanchiment d’argent et des marchés publics véreux.



  • Killer nostrum de Jennifer Holparan

    Éditions Nouvelles plumes, septembre 2015

    Lorsque Darcy se réveille le matin de l’anniversaire du meurtre de son père, un mauvais pressentiment l’envahit. Cet épisode douloureux la poursuit depuis tant d’années, avec toutes ces questions sans réponses ... Heureusement, l’emménagement de Tim Chapman, son ami d’enfance, dans le presbytère de Brighton, dans la banlieue de Boston, lui réchauffe le coeur. Un répit de courte durée, car lorsqu’elle est appelée sur une scène de crime dans le mystérieux cimetière de Forest Hills, le passé la frappe avec violence. Un cold case vieux de quinze ans et une affaire qui sent le soufre, voilà de quoi occuper la jeune punk fraîchement promue sergent. Quant à Tim, c’est la nouvelle jeunesse de ses parents qui le préoccupe ... Et de se découvrir un allié inespéré, son ancienne Némésis, Evenor Levi. Il y en a de quoi perdre son latin et s’emmêler dans le Pater Nostrum durant ses messes !

    Killer Nostrum est le second opus de la série avec les héros Tim Chapman, prêtre catholique, et Darcy Morrissey, inspectrice de la police d’état du Massachusetts. Il introduit également de nouveaux personnages : les Bostoniens. Oui, les habitants de Boston, personnages identifiés ou anonymes, qui participent malgré eux aux drames se déroulant dans leur ville, tout en continuant de vivre au rythme des événements communautaires.



  • Chiennes de Marie Vindy

    Éditions La Manufacture de livres, août 2015

    Simon Carrière, policier, a planté le gyrophare sur le toit de sa voiture, seule alternative pour se rapprocher au plus près d’une scène macabre. Toute la cité est bloquée et tous ses habitants présents : jeunes encapuchonnés et pères de famille en une masse compacte, encore sous le choc, mais près à en découdre. Les femmes et leurs enfants aux fenêtres ou hululant depuis les balcons : une jeune fille du quartier vient de se suicider...
    Le capitaine Humbert enquête lui sur la disparition d’Aude : elle a été exécutée pour une embrouille de stups. Reste la violence de sa mise à mort. Il y a certainement autre chose derrière tout ça. Séquestrations, violences, balances et autres coups bas, c’est le lot du trafic de stups.
    Mais Dijon, ce n’est pas encore Marseille, Paris, Lyon ou Grenoble... La dope, ici, ce sont quelques familles, dont des membres sont en contact avec des grossistes basés dans des villes plus importantes. Il y a eu de belles affaires, mais on voit surtout des groupuscules plus anarchiques, quelques lascars qui font des trajets en Hollande pour ramener du produit, jusqu’à ce qu’ils finissent par se faire serrer par la douane volante à Gevrey-Chambertin. On est loin de la French Connection...
    A moins que les forces de l’ordre ne soient tout simplement trop aveugles pour voir dans ces gosses élevés de travers, pervertis par le fric facile des trafics et entraînés aux luttes viriles et à la violence, l’ombre d’une réalité inéluctable où le viol serait pratiqué comme une arme dissuasive, une arme de pouvoir aussi destructrice qu’une kalachnikov.



  • Sous le lierre... de Françoise Chapelon

    Éditeur Faucoup, juillet 2015

    Un meurtre. Sanglant. Odieux. Une sinistre mise en scène. Une femme qui avait le cœur sur la main gît désormais dans son sang.
    Lorsque Camille se lance dans cette enquête, son cœur à elle est lourd, partagé entre rage et incompréhension. Les récentes révélations sur la mort de son père, vingt ans plus tôt, sont un poison qui coule à présent dans ses veines et contre lequel la jeune enquêtrice de la BR de Montbrison va devoir se battre. Car de ce combat dépend sa propre survie !
    Alors elle va chercher, fouiller le passé, exhumer cette vérité que sa mère a mis tant d’ardeur à dissimuler. Pourquoi ? Quel terrible secret se cache derrière ces quelques mots laissés par son père et qu’elle ne découvre qu’aujourd’hui ?
    Une double quête vers l’unique vérité qui va conduire une nouvelle fois Camille Lorset dans un effroyable tourbillon où tous les sentiments se confondent. Deux enquêtes ? Et si l’odieux assassin avait lui aussi quelques comptes à régler avec son propre passé ?



  • Languedoc connexion de Christian Di Scipio

    Éditions Auteurs d’Aujourd’hui juillet 2015

    Quel lien y a-t-il entre la disparition d’un agent d’assurances des Pyrénées-Orientales, l’exécution d’un automobiliste sur une autoroute urbaine du Canada et l’assassinat d’un jeune homme retrouvé mort dans une voiture devant le commissariat de Perpignan ?

    Et si l’explication de tout cela se trouvait au cœur du pouvoir politique de la Région Languedoc-Roussillon ?

    Michel Revelli, le flic, et Marc Beloy, le journaliste, vont démêler chacun de son côté, les éléments de ce paquet de linge sale. Au-delà des péripéties qui s’enchaînent, ce polar nous fait découvrir l’envers du décor des relations entre la presse et les hommes de pouvoir. Les coups bas entre amis politiques sont aussi impitoyables que les exécutions sommaires perpétrées par les hommes d’honneur de Cosa Nostra. Tout cela n’est que fiction…



  • Guêpier à Tréguier de Bernard Enjolras

    Éditions Alain Bargain, juillet 2015

    Quand le corps de Gwendal Garic a été retrouvé sauvagement assassiné à son domicile, les gendarmes se sont rendus aussitôt chez Ronan Laumay qui, la veille, complètement ivre, avait juré qu’il aurait sa peau.
    Les preuves accablantes, accumulées contre lui, ne laissaient place à aucun doute quant à sa culpabilité. Mais sa mère refusant d’admettre l’évidence a pris fait et cause pour son fils et réussi à persuader Bernie Andrew, célèbre auteur de romans policiers, de lui prêter main-forte.
    Le détective amateur va donc se lancer sur la piste encore toute chaude, loin de se douter que, parfois, la vérité n’est pas forcément conforme à ce que l’on croit…



  • Marvin, saison 2 - L’intégrale de Vincent Virgine

    Editions La Bourdonnaye, juin 2015

    D’un côté, y a Marvin, un jeune gars qui pète un câble, un jour, dans l’métro. Et qui bute un mec parce que ce mec s’est assis sur lui sans s’excuser. La fois de trop, quoi. Genre la goutte d’eau qui fait déborder l’vase. Du coup, ça lui donne des idées. Radicales et extrémistes. Alors ce crime promet d’être le premier d’une longue série.

    D’un autre côté, y a Miles. Ex-flic, aujourd’hui alcoolo, dont la femme s’est sauvagement fait assassiner quelques années auparavant. Mais il garde ses entrées dans son ancien commissariat. Et le chef le rappelle, quand le tueur du métro fout le bronx dans Paris.

    Au fond, Marvin et Miles se ressemblent. Aussi écorchés vifs l’un que l’autre, aussi névrosés, chacun à sa manière. Difficile de dire lequel des deux est le plus abîmé, lequel est le plus cinglé, lequel traîne les plus sombres secrets. Difficile de prévoir ce que va donner le face-à-face final. Parce que, ouais, bien sûr qu’il va y avoir un face-à-face final. Quand Miles aura fini de traquer Marvin.

    Un petit conseil : si vous prenez l’métro, bousculez pas Marvin.



  • Sans mobile de Marine Richard

    Éditons Le Square, juillet 2015

    Sans mobile : une fiction rocambolesque et documentée sur l’électrosensibilité. Un collectif des Faucheurs volontaires d’antennes traqué par d’obscurs barbouzes moustachus et paranoïaques à la solde des industriels de la téléphonie. Des babas-cool ariégeois vêtus de peaux de bêtes incarnant la résistance et la joie avec les moyens du bord. Et au milieu, un couple électrosensible qui est prêt à toutes les fuites pour protéger son bébé à naître...
    Se présentant comme un thriller rocambolesque, Sans mobile emprunte son intrigue très rythmée aux séries télévisées et sa langue à une littérature policière « à la française » qui ne fuit ni le comique ni une tendresse sans concession pour ses personnages.
    Le texte est parsemé de notes qui renvoient à un abécédaire permettant un tour d’horizon de l’état actuel de la recherche scientifique sur l’impact des télécommunications sans-fil..



  • La vallée aux crânes - Saison 2, l’intégrale de Françoise Benassis

    Editions La Bourdonnaye, juin 2015

    Les choses ont mal tourné dans la vallée des Merveilles, à l’estive de 1945. Que s’est-il passé, là haut, à cinq heures de marche du village d’en bas, entre la France et l’Italie, entre le refuge des Savants, le pas du Diable et la caserne ?

    La question se pose, en 1950, lorsque Image, le chien du maître berger Maestro Paolo, déterre des ossements humains et des crânes percés en leur sommet, disséminés le long du chemin de transhumance. Les souvenirs affluent dans l’esprit de chacun, et les sales secrets ressurgissent comme les crânes percés.

    Maestro Paolo enquête auprès des bergers, plus têtus que des bourriques, plus muets que des morts. Justement, qui sont-ils, ces morts déterrés par les chiens ? Qui sont le ou les assassins, et pourquoi un tel carnage s’est-il produit ? Que savent le Père, la Mère, les jumeaux, Luigi et les autres ? Se pourrait-il que Maestro Paolo cache aussi quelque chose ?

    Pourquoi la vallée des Merveilles est-elle devenue, par la folie des hommes, La Vallée aux crânes ?



  • Battues de Antonin Varenne

    Éditions Écorces, Territori , juin 2015

    Les hommes laissèrent les distances se creuser entre eux et commencèrent à marcher d’un pas plus long et rapide.
    La pente dans le dos et n’y croyant plus vraiment, ils accéléraient naturellement, distançant Rémi qui continua à s’user les yeux sur le moindre morceau de terre, la moindre tache de couleur aperçue.
    Il pensait à Philippe, roulé dans un tas de feuilles mortes, sur un humus pourrissant, à quelques mètres de lui, peut-être, et lui revenait le souvenir de l’odeur du sang qui se mélangeait à celle de la prairie fauchée ; la douleur qui le ramenait à la conscience en des chocs déments ; la folie des secondes, coincé sous la ferraille.
    Il avait attendu, comme Philippe, peut-être, un œil fiché au ciel, se demandant si quelqu’un allait lui venir en aide ou s’il allait crever ici.


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