ÉDITION 2018

  • - Armelle CARBONEL - - Maurice GOUIRAN - - Michaël MENTION -

  • Armelle CARBONEL
    Nouvelle - Roman

    Armelle Carbonel, surnommée « la Nécromancière ».
    Délit majeur : L’écriture.
    Forfaits à son actif : Deux thrillers. Quatre pièces de théâtre. Dix nouvelles. Quinze poèmes. Un chant militaire coécrit sous la direction de M. Sorlin, chef de la musique principale de l’armée de terre. Membre du collectif de la Plume Noire.
    Condamnation : Passionnée à perpétuité.
    Portrait d’une serial writer :
    Coupable de tous les forfaits dont on l’accuse, son épopée littéraire débute à l’âge de huit ans. Née à Paris en 1975, Armelle CARBONEL sévit actuellement en région parisienne où elle réside.

    Bibliographie

    Editions Fleur Sauvage :
    - Criminal Loft (2015 )
    - Majestic Murder (2017)

    Editions Milady Thriller/Bragelonne (poche) :
    - Criminal Loft (2016)
    - Majestic Murder (A paraître en janvier 2018)

    L’Atelier Mosésu :
    - Santé ! (2013 – Nouvelles)
    - Dons (2017 – Nouvelles)


  • Maurice GOUIRAN

    Docteur en mathématique et spécialiste des systèmes d’information sur les incendies de forêt (il a effectué plusieurs missions comme consultant pour les Nations-Unies et la Communauté européenne dans ce domaine), Maurice Gouiran publie « La nuit des bras cassés », son premier polar, en 2000 et reçoit le prix Sang d’encre des lycéens.
    Ce prix lui permet de multiples rencontres dans les lycées au fil de ses publications. « Le diable n’est pas mort à Dachau », paru en mai 2017, est son 27e roman.
    Il a participé également à une dizaine d’ouvrages collectifs de littérature noire.
    Ses polars sont basés sur une intrigue soutenue qui débute assez souvent en Provence (avec des péripéties dans des contrées plus lointaines, telles New-York, Moscou, l’Anatolie, les pays du pourtour de la méditerranée, la Bosnie, l’Argentine, la Polynésie, etc.)
    Etayés par une importante documentation en amont, ils utilisent l’intrigue et le suspense ainsi qu’un style simple et accessible (qui s’apparente plus à l’humour caustique qu’au noir traditionnel) pour jeter un éclairage sur les dérives de la société ou l’Histoire taboue ou cachée du XXe siècle. Ils déconstruisent le manichéisme porté par l’Histoire officielle et conjuguent souvent la thématique de la banalité du mal chère à Hannah Arendt.
    Dans son numéro spécial d’avril 2016, le magazine Marianne le classe parmi les 30 auteurs français qui comptent.

    Bibliographie :
    - Le diable n’est pas mort à Dachau (JIGAL, mars 2017)
    - 1917, Octobre rouge ((collectif, éditions Arcane17, 2017)
    - Maudits soient les artistes (mars 2016, JIGAL)
    - Brigadistes (collectif, éditions Caïman, 2016)
    - Le Printemps des corbeaux (octobre 2016, JIGAL)
    - Mortelles primaires (collectif, éditions Arcane17, 2016)
    - 25 histoires de Marseille (collectif, éditions Comité du Vieux Marseille, 2016)
    - Une nuit trop douce pour mourir (mars 2015, JIGAL)
    - Franco la Muerte (collectif, éditions Arcane17, octobre 2015)
    - L’été des enfants volés (mai 2014, JIGAL)
    - Mais délivrez-nous du mal (mai 2013, JIGAL)
    - les 13 meilleures façons de faire faillite (collectif, Du fil à retordre, 2013)
    - Et l’été finira (février 2012, JIGAL)
    - La mort du scorpion (septembre 2012, JIGAL)
    - Sur nos cadavres, ils dansent le tango (mai 2011, JIGAL)
    - Appelez-moi Dillinger (février 2010, JIGAL)
    - Franco est mort jeudi (septembre 2010, JIGAL)
    - Le sang des Siciliens (février 2009, JIGAL)
    -  Les chèvres bleues d’Arcadie (mars 2008, JIGAL)
    -  Les vrais durs meurent aussi (septembre 2008, JIGAL)
    - Train bleu, train noir (mars 2007, JIGAL)
    - Putains de pauvres ! (septembre 2007, JIGAL)
    - Terminus Ararat (mars 2006, JIGAL)
    - De mer, de pierre, de fer et de chair (collectif, Cheminements, 2006)
    - Marseille, la ville où est mort Kennedy (mars 2005, JIGAL)
    - Sous les pavés, la rage (septembre 2005, JIGAL)
    - La porte des Orients perdus (mars 2004, JIGAL)
    - Les damnés du Vieux-Port (septembre 2004, JIGAL)
    - Les Martiens de Marseille (septembre 2003, JIGAL)
    - Le dernier des chapacans (mars 2002, JIGAL)
    - L’Arménienne aux yeux d’or (septembre 2002, JIGAL)
    - Le théorème de l’engambi (septembre 2001, JIGAL)
    - La nuit des bras cassés (septembre 2000, JIGAL)
    - L’or des collines (octobre 2000, Tacussel)


  • Michaël MENTION

    Michaël Mention est né en 1979. Enfant, il se passionne pour le dessin. Adolescent, il réalise plusieurs bandes dessinées. Étudiant, il intègre un atelier d’écriture et rédige de nombreuses chroniques satiriques, qui l’amèneront à son premier roman, publié en 2008.
    Passionné de rock, de cinéma et d’Histoire, il a publié une trilogie policière consacrée à l’Angleterre (Sale temps pour le pays, Adieu demain, … Et justice pour tous, éditions Payot-Rivages, collection Rivages/noir) pour laquelle il a reçu le Grand Prix du roman noir français au festival international de Beaune en 2013 et le Prix Transfuge meilleur espoir polar en 2015.
    Depuis, il varie les univers, de la fresque sportive au survival (Jeudi Noir et Bienvenue à Cotton’s Warwick, éditions Ombres Noires) en passant par le polar historique (La voix secrète, éditions 10/18, collection Grands Détectives). Power est son dixième roman, publié aux éditions Stéphan Marsan.
     

    Bibliographie :
    - La voix secrète, 10/18, coll. "Grands détectives", 2017
    - Bienvenue à Cotton’s Warwick, Ombres Noires, 2016
    - ...Et justice pour tous, Payot & Rivages, coll. « Rivages/Noir », 2015
    - Le Carnaval des hyènes, Ombres Noires, 2015
    - Jeudi noir, Ombres Noires, 2014
    - Fils de Sam, Ring, 2014
    - Adieu demain, Payot & Rivages, coll. « Rivages/Noir », 2014
    - Sale temps pour le pays, Payot & Rivages coll. « Rivages/Noir », 2012
    - Le Rhume du pingouin, Editions du Rocher, 2008

    Photo (c) Hannah Assouline - Editions 10/18.

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